Les premiers pas de LA MANU
Mercredi, 07 Janvier 2009 01:00
Depuis son lancement le 6 novembre, les premiers mois de LA MANU. Au pas de course !

Étudiants, entreprises, universités, associations, collectivités territoriales... 380 personnes se sont rassemblées pour le lancement de LA MANU avec une exigence, passer à l’action ensemble : pour changer la donne, permettre aux étudiants de devenir proactifs et de construire leur avenir professionnel, de rencontrer en direct des entreprises. C’est le défi que relèvent au quotidien tous ceux qui font LA MANU depuis quelques mois.
Le point de départ : rassembler et créer des synergies
Des étudiants commencent à se fédérer autour de cette idée. Sur Facebook d’abord, dans le groupe « J’ai fait la fac, les employeurs ne savent pas ce qu’ils ratent », histoire de réaffirmer une fierté universitaire et la valeur de cette formation. Dans les facs ensuite, la rumeur court et des étudiants adhèrent à LA MANU à Paris, à Lyon, à Bordeaux.
De leur côté, des entreprises s’engagent. Face aux départs massifs en retraite et malgré la conjoncture économique, elles ont décidé de préparer l’avenir en se tournant, pour leur recrutement, vers les étudiants des universités.
Ce choix, c’est aussi pour beaucoup d’entre elles la volonté d’avoir des équipes moins « clonées » avec des profils issus de formations différentes. Ainsi Crédit Agricole, Vivendi, GDF SUEZ deviennent rapidement partenaires Premium de LA MANU. D’autres comme PriceWaterHouseCooper, Siemens, Veolia, Nestlé, l’Oréal, Danone, EDF, Safran, Société Générale s’engagent aussi aux côtés de LA MANU.

LA MANU est aussi une démarche partenariale avec ceux qui agissent déjà à leur façon pour favoriser le lien étudiants entreprises. En quelques mois, les synergies et les perspectives d’actions communes se concrétisent avec l’APEC, l’ANDRH, 100 000 entrepreneurs, les Jeunes chambres économiques, le Centre des jeunes dirigeants, l’ABG...
En action : l’organisation des premiers événements

Fabriquer le lien, ce n’est pas juste une idée ni même une volonté, c’est une action. De nouveaux bénévoles rejoignent l’aventure chaque semaine pour organiser au plus vite les premières rencontres. Choix des thèmes, contact des entreprises : les professionnels de LA MANU sont là aussi pour assurer le back office.
Dès le mois de février les premiers « Manubreakfast – entreprises » voient le jour. Une quarantaine d’étudiants bénévoles de différentes filières invitent quatre responsables d’entreprises à débattre autour d’un petit-déjeuner.
À Bordeaux d’abord, sur le thème « Des compétences prérequises pour entrer dans le monde du travail ? » ; à Paris, ensuite, les pieds dans le plat : « Les universitaires un atout pour les entreprises de demain ?»
Courtes présentations, le débat s’amorce et rapidement les interventions fusent. L’apport est net pour les étudiants : « Grâce à ces échanges on fabrique nos grilles de lecture, on se comprend mieux », « on a pu échanger en direct, presque naturellement », « les entreprises n’ont pas fait de langue de bois. Elles ont joué franc jeu » en plus, « ces échanges et ces rencontres nous aident à créer un réseau de relations professionnelles ». Même écho du côté des entreprises : « il y avait du répondant, du concret, de l’envie », « être en contact direct avec les étudiants, cela va fluidifier les relations ».
Déjà demain
D’autres actions sont en préparation, soirées débat avec de jeunes entrepreneurs, événements interactifs sur les campus...
Les équipes se forment et s’élargissent. Les bénévoles participent aux interviews pour le numéro 1 du Mag de LA MANU et questionnent économistes, Pdg, DRH, opérationnels,... mais aussi anciens de leur filière pour savoir « ce qu’ils sont devenus ». D'autres actions sont en préparation, soirées débat avec de jeunes entrepreneurs, événements interactifs sur les campus... les équipes se forment et s’élargissent.
Le panel d’actions que permet LA MANU est vaste, la place à l’initiative est grande et le professionnalisme de mise. Une aventure qui ne fait que commencer.
À suivre...

Étudiants, entreprises, universités, associations, collectivités territoriales... 380 personnes se sont rassemblées pour le lancement de LA MANU avec une exigence, passer à l’action ensemble : pour changer la donne, permettre aux étudiants de devenir proactifs et de construire leur avenir professionnel, de rencontrer en direct des entreprises. C’est le défi que relèvent au quotidien tous ceux qui font LA MANU depuis quelques mois.
Le point de départ : rassembler et créer des synergies
Des étudiants commencent à se fédérer autour de cette idée. Sur Facebook d’abord, dans le groupe « J’ai fait la fac, les employeurs ne savent pas ce qu’ils ratent », histoire de réaffirmer une fierté universitaire et la valeur de cette formation. Dans les facs ensuite, la rumeur court et des étudiants adhèrent à LA MANU à Paris, à Lyon, à Bordeaux.

De leur côté, des entreprises s’engagent. Face aux départs massifs en retraite et malgré la conjoncture économique, elles ont décidé de préparer l’avenir en se tournant, pour leur recrutement, vers les étudiants des universités.
Ce choix, c’est aussi pour beaucoup d’entre elles la volonté d’avoir des équipes moins « clonées » avec des profils issus de formations différentes. Ainsi Crédit Agricole, Vivendi, GDF SUEZ deviennent rapidement partenaires Premium de LA MANU. D’autres comme PriceWaterHouseCooper, Siemens, Veolia, Nestlé, l’Oréal, Danone, EDF, Safran, Société Générale s’engagent aussi aux côtés de LA MANU.

LA MANU est aussi une démarche partenariale avec ceux qui agissent déjà à leur façon pour favoriser le lien étudiants entreprises. En quelques mois, les synergies et les perspectives d’actions communes se concrétisent avec l’APEC, l’ANDRH, 100 000 entrepreneurs, les Jeunes chambres économiques, le Centre des jeunes dirigeants, l’ABG...
En action : l’organisation des premiers événements

Fabriquer le lien, ce n’est pas juste une idée ni même une volonté, c’est une action. De nouveaux bénévoles rejoignent l’aventure chaque semaine pour organiser au plus vite les premières rencontres. Choix des thèmes, contact des entreprises : les professionnels de LA MANU sont là aussi pour assurer le back office.
Dès le mois de février les premiers « Manubreakfast – entreprises » voient le jour. Une quarantaine d’étudiants bénévoles de différentes filières invitent quatre responsables d’entreprises à débattre autour d’un petit-déjeuner. À Bordeaux d’abord, sur le thème « Des compétences prérequises pour entrer dans le monde du travail ? » ; à Paris, ensuite, les pieds dans le plat : « Les universitaires un atout pour les entreprises de demain ?»
Courtes présentations, le débat s’amorce et rapidement les interventions fusent. L’apport est net pour les étudiants : « Grâce à ces échanges on fabrique nos grilles de lecture, on se comprend mieux », « on a pu échanger en direct, presque naturellement », « les entreprises n’ont pas fait de langue de bois. Elles ont joué franc jeu » en plus, « ces échanges et ces rencontres nous aident à créer un réseau de relations professionnelles ». Même écho du côté des entreprises : « il y avait du répondant, du concret, de l’envie », « être en contact direct avec les étudiants, cela va fluidifier les relations ».
Déjà demain
D’autres actions sont en préparation, soirées débat avec de jeunes entrepreneurs, événements interactifs sur les campus... Les équipes se forment et s’élargissent. Les bénévoles participent aux interviews pour le numéro 1 du Mag de LA MANU et questionnent économistes, Pdg, DRH, opérationnels,... mais aussi anciens de leur filière pour savoir « ce qu’ils sont devenus ». D'autres actions sont en préparation, soirées débat avec de jeunes entrepreneurs, événements interactifs sur les campus... les équipes se forment et s’élargissent.
Le panel d’actions que permet LA MANU est vaste, la place à l’initiative est grande et le professionnalisme de mise. Une aventure qui ne fait que commencer.
À suivre...














